Ange SANTINI l'avait annoncé lors du Conseil d'Administration de Capenergies à Cadarache le 14 novembre dernier : « le projet se fera ». Une première mondiale qui était retardée par un problème lié au foncier sur des terrains appartenant à la commune d'Ajaccio.

Une étape décisive marquée par la signature d'une double rétrocession du terain qui abritera la future centrale pour un € symbolique. L'ADEME a restitué 10 hectares confiés par la ville il y a plus de cinquante ans. Sur cette surface, trois sont dévolus à la CTC avec les locaux qu'ils abritent : 650 m² de panneaux solaires encadreront l'édifice.